Vers une société française plus solidaire et inclusive : voici 3 temps forts de 2021

Publié le 12 janvier 2022
Par Mélanie Appadoo
Temps de lecture : 2 mins
En 2021, de nombreuses initiatives solidaires ont vu le jour en France : un village de tiny-houses à destination des personnes sans-abri à Tours, un McDo transformé en lieu d'entraide à Marseille ou encore le e-shop militant Trëmma permettant de soutenir des projets à fort impact social... Mais l'année 2021 a aussi été marquée par des décisions qui visent à construire une société plus solidaire égalitaire. Voici 3 avancées encourageantes !

Des protections hygiéniques gratuites sur tous les campus universitaires français, pour les étudiantes

En février 2021, la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Frédérique Vidal, annonçait que les protections hygiéniques seraient désormais mises à disposition des étudiantes, et ce gratuitement, sur l'ensemble des campus universitaires du pays. Chose dite, chose faite :  depuis la rentrée, en septembre 2021, de nombreux distributeurs ont débarqué dans les universités françaises : 32 distributeurs sur les campus de Tours et Blois, 100 distributeurs à l'Université de Poitiers... Cinq millions d'euros ont ainsi été alloués pour lutter contre la précarité menstruelle qui touche entre 1,5 et 2 millions de femmes en France.

En signant la déclaration des droits des personnes sans-abri, la ville de Lyon s'engage à faire valoir leurs droits

Après Villeurbanne en octobre 2020, c'est au tour de Lyon un an plus tard, de signer avec la Fondation Abbé Pierre, la déclaration des droits des personnes sans-abri. En signant cette déclaration, la ville de Lyon s'engage fermement contre la précarité et l'exclusion des personnes sans-abri. Elle promet alors de les accompagner au maximum pour qu'ils soient informés des droits dont ils disposent (droit au logement, liberté de se déplacer, accès à l'emploi, aux services...) et faire en sorte que ces derniers soient respectés.

Une proposition de loi visant à interdire les thérapies de conversion, adoptée par le Sénat

En décembre 2021, le Sénat adopte en grande majorité une proposition de loi qui vise à interdire les thérapies de conversion. Ces dernières consistent à modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'un individu à travers des rencontres pouvant s'apparenter à des groupes de parole ou encore des séminaires.  Les contrevenants encourent désormais jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende