La chimiothérapie par aérosol, nouvel espoir pour les malades ?

Par l'équipe Oneheart, le 14 juin 2019
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Encore à l’essai, cette nouvelle technique permet d’éviter les effets secondaires d’un traitement par intraveineuse et n’est pas incompatible avec les patients les plus faibles.

Mise au point en Allemagne en 2013, la Chimiothérapie IntraPéritonéale Pressurisée par Aérosols (Pipac) ou chimiothérapie par aérosol, n’injecte pas le traitement dans le sang via intraveineuse. Il faut procéder à une légère ouverture de l’abdomen du patient afin d’injecter le produit sous la forme d’un spray. Cette technique n’est pratiquée que dans 7 hôpitaux en France, principalement pour les cas de cancers gynécologiques ou digestifs.

Réduction des effets secondaires

C’est le principal avantage de cette méthode. Aucun produit toxique ne passe dans le sang, ce qui permet d’éviter les cas « d’anorexie, l'atteinte des nerfs périphériques ou des globules blancs et rouges » précise à l’AFP, David Orry, le responsable du département de chirurgie oncologique du centre Georges-François Leclerc de Dijon. Une bonne nouvelle pour les patients sous chimiothérapie dont le quotidien est rendu insupportable par les effets secondaires d’une chimio classique.

Une méthode prometteuse mais pas miraculeuse

Pour l’instant réservée aux traitement palliatifs, la chimiothérapie par aérosol pourrait, à l’avenir, avoir de bons résultats curatifs voire préventifs selon les premiers retours très prometteurs. En plus de son coût peu élevé en comparaison d’autres traitements – de l’ordre de 25 000 euros pour l’injecteur et de 2 000 euros pour le matériel jetable de chaque opération – cette technique peut également s’appliquer aux patients les plus fragiles.

Certes prometteuse, cette méthode n’est pas pour autant miraculeuse. Afin d’en savoir plus sur ses effets, le Centre de lutte contre le cancer de Nantes, avec le soutien de Dijon, prépare une étude multicentrique. Les premiers résultats sont attendus d'ici cinq ans.

 

 

 

 

Crédit photo : ROMAIN LAFABREGUE / AFP

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