L’éducation face aux mutilations génitales féminines

Par l'équipe Oneheart, le 22 mars 2019
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Au Kenya, malgré la présence d’une loi interdisant les mutilations génitales féminines depuis 2011, la pratique de l’excision (ablation du clitoris) perdure. Face à ce constat, plusieurs voix s’élèvent comme celle de l’initiative Tasaru Ntomonok dont Agnes Pareyio est la fondactrice. Au centre de son action : l’éducation.

Selon l’expression consacrée, une image vaut mieux que 1 000 mots. Afin d’expliquer les dégâts que provoquent les mutilations génitales sur le corps des femmes, la militante Maasaï Agnes Pareyio utilise des modèles en bois qui représentent des sexes féminins. Dans une société ou les familles sont marquées par les traditions, l’action de l’initiative Tasaru Ntomonok tente de changer progressivement l’image du corps de la femme auprès de la population. Cette méthode a un double objectif, celui de sensibiliser filles comme garçons aux dangers de ces pratiques mais elle a aussi pour but de faire prendre conscience aux femmes du pouvoir de décision qu’elles ont sur leur propre corps.

Des pratiques qui tuent

A ce jour, plus de 200 millions de femmes dans le monde ont subi l’excision selon l'ONU. Dans certains pays comme le Mali, près de 85% des femmes sont excisées, souvent dès l’enfance. Cette douleur, qualifiée de « normale » par les traditions ancestrales, provoque de graves troubles sexuels et psychologiques pouvant aller jusqu’à la mort. D’autres mutilations génitales comme le breast ironing ou repassage des seins peuvent notamment entraîner un cancer du sein précoce pour les millions de jeunes filles victimes de cette torture. Cette pratique a pour but de freiner le développement de la poitrine des jeunes filles par un « massage » réalisé avec un objet chauffé (pierre à écraser) ou non (serre-seins).

Malgré la généralisation progressive d’une prise de conscience sur les mutilations génitales féminines, beaucoup de jeunes filles pensent encore qu’il s’agit d’une étape obligatoire dans la vie d’une femme.

 

 

 
 
Crédits photo : Pontso Mafethe/Courtesy of Pontso Mafethe

 

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