Il crée des sacs plastiques en manioc qui se dissolvent dans l’eau

Par l'équipe Oneheart, le 09 septembre 2019
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Pour lutter contre la pollution des plages de Bali et de l’océan, Kevin Kumala a eu l’idée de fabriquer des sacs en plastique respectueux de l’environnement et de l’écosystème. 


En 2014, il crée sa startup, Avani Eco, qui se consacre à la fabrication de plastique biodégradable et compostable : des ponchos, des emballages alimentaires, mais aussi des sacs. 

Ces sacs en plastique, fabriqués à partir de manioc (très abondant en Asie du Sud Est), de maïs et de fécule de soja, ont la particularité de se dissoudre dans l’eau, en quelques mois. Dépourvus de pétrole et de produits chimiques nocifs, ils servent également de nourriture aux poissons.

 

I-am-not-plastic-manioc-Indonésie   Crédit : @avanieco / Instagram


En France et dans plusieurs pays, l’usage de sacs en plastique est interdit, mais cette pratique n’est pas généralisée. L’Indonésie est le deuxième pays, après la Chine, à rejeter les plus grandes quantités de plastique dans l’océan. Avec comme slogan “I am not plastic”, la société a trouvé là une alternative pour tenter d'enrayer la pollution marine en attendant que le gouvernement indonésien mette en pratique sa volonté de supprimer les sacs en plastique.

 

Le plastique biodégradable l'est-il vraiment ?


Un rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement a révélé que le plastique présenté comme “biodégradable” par les industriels était tout aussi nocif pour l’environnement.


D’après Jacqueline McGlade, responsable scientifique à l’UNEP, le plastique biodégradable actuellement commercialisé ne peut l’être que sous certaines conditions, qui ne sont malheureusement pas accessibles à l’état naturel. 
“Pour pouvoir se décomposer, le plastique biodégradable doit être confronté à une température avoisinant les 50 degrés, une température que n’atteint aucun océan, et il ne flotte pas non plus, donc il va couler et ne sera pas exposé aux rayons UV pour se décomposer”.

Le rapport explique également que la majorité des plastiques biodégradables conventionnels contiennent des additifs et des métaux leur permettant de se désintégrer. Divisés en nanoparticules, ces plastiques sont tout aussi dangereux que les plastiques conventionnels.

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