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Don du sang : vers la fin de la discrimination pour les homosexuels

Par l'équipe Oneheart, le 02 juillet 2020
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Mercredi 1er juillet, les députés ont voté en commission la suppression de toute discrimination envers les homosexuels qui veulent donner leur sang, dans le cadre de l’examen du projet de loi de bioéthique. Ce dernier prévoit également de faire évoluer la procréation médicalement assistée (PMA). 


"Inscrire dans le marbre la suppression de cette discrimination"

 

« Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles », ont inscrit les députés via un amendement du corapporteur Hervé Saulignac (PS). Pour donner leur sang, les homosexuels devaient auparavant respecter une période d’abstinence de 1 an, période réduite à 4 mois en avril dernier. Le ministère de la Santé Olivier Véran avait présenté la réduction de cette période comme une première étape vers un alignement des conditions du don pour les homosexuels sur celles des hétérosexuels, envisagé "à l’horizon 2022". Le député d’Ardèche Hervé Saulignac a exprimé son souhait d’inscrire plus rapidement « dans le marbre de la loi la suppression de cette discrimination », selon un communiqué.


La commission spéciale chargée de l’examen du projet de loi de bioéthique examine depuis lundi -en deuxième lecture- ce texte qui ouvre également la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes.


Informer l’enfant sur sa conception


En même temps, les députés ont adopté un amendement MoDem autorisant le don de gamètes entre deux femmes au sein d’un même couple, si l’une d’elles souffre d’infertilité. Un autre amendement a également été voté. Celui-ci prévoit en cas de PMA, que l’appariement (recherche d’un donneur aux caractéristiques proches) ne soit possible qu’avec l’accord du couple receveur ou de la femme receveuse. Aujourd'hui il doit être autorisé par un médecin. 


Enfin, par un amendement LREM, les députés ont inscrit que les parents "sont incités à anticiper et à créer les conditions qui leur permettront d’informer l’enfant, avant sa majorité, qu’il est issu d’un don".

 


Par Chloé Sappia

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