Des cantines 100% bio, le pari réussi de la ville de Mouans-Sartoux

Par l'équipe Oneheart, le 07 mars 2019
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En 2009, la municipalité de Mouans-Sartoux (Alpes-Martimes) a décidé de se lancer dans le tout bio pour ses écoles. 10 ans plus tard, l’objectif est en majorité rempli grâce à la création d’une ferme et d’un poste d’agriculteur municipal.

« Nous voulions du bio et du local. […] Nous avons donc décidé d’ouvrir cette ferme et d'embaucher un agriculteur municipal. » témoigne Gilles Pérole, adjoint au maire de Mouans-Sartoux, cité par Territoires Audacieux. Le projet est né d’une volonté de basculer vers le bio et le local dans les cantines scolaires. Mais tout n’a pas été aisé pour les porteurs du projet et surtout en ce qui concerne l’approvisionnement de cette petite ville de 10 000 habitants. Le choix d’ouvrir une ferme et d’embaucher un agriculteur municipal part du constat que les agriculteurs bio locaux ne pouvaient pas fournir une quantité suffisante de légumes sur un an.

« 99% de satisfaction »

A ce jour, les 6 hectares de terres disponibles dans la ferme produisent près de 22 tonnes de légumes bio par an. Cela permet de subvenir à près de 80% des besoins des écoles. La difficulté reste la période hivernale où la production ne parvient pas à couvrir tous les besoins. Même si la préparation en cuisine est plus longue et qu’il faut ajouter 20 centimes de plus par repas et par personne, la qualité est au rendez-vous. Ainsi, ce projet suscite près de « 99% de satisfaction » chez les parents se réjouit Gilles Pérole à la suite d’un questionnaire qu’il a fait passer à ces derniers. De plus, en se basant sur la consommation concrète des enfants et non sur les normes de consommation, les cantines ont pu réduire de 80% le poids de leurs poubelles.

En voyant la réussite d’un tel projet, plusieurs communes se sont intéressées à la reproduction du modèle mis en place par la petite ville de Mouans-Sartoux. Avec l’aide de cette dernière, une université va également lancer une étude sur la reproductibilité du projet.

 

 

Crédit photo : Serge Poirot

 

 

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