Un patron renonce à ses dividendes pour sauver ses salariés

Par l'équipe Oneheart, le 05 janvier 2017

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Eric Belile est un dirigeant altruiste et exemplaire​. Il aurait pu vendre son entreprise de bureautique à prix d'or et empocher 4 millions d'euros de dividende, mais a préférer passer le relais à son équipe.

L'humain peut encore l'emporter sur l'argent. Cette histoire en est la preuve. Eric Belile, 56 ans, est à la tête d'une entreprise florissante à Nantes. Fondée il y a 27 ans, la Générale de bureautique, spécialisée dans la commercialisation et la maintenance en bureautique, comptent trois agences dans l’Ouest et 40 salariés.

Une bonne santé qui aurait permis à Eric Belile, de la céder à un gros concurrent, et de s'assurer une retraite dorée avec 4 millions d’euros de dividendes qui lui revenaient de droit. Au lieu de cela, il a préféré passer le relais à son équipe, avec pour seul objectif, de sauver tous les emplois.

"Il y a des cadres qui travaillent plus que moi"

"J'aime mes salariés. Or, céder l'entreprise à un gros concurrent signifiait de toutes façons licenciements, a expliqué Éric Belile à RMC. Il était impensable d'imaginer que des gens qui ont travaillé avec moi pendant 25 ans, puissent être licenciés. Il y a des cadres qui travaillent ici plus que moi, des salariés qui rentrent tard chez eux, ce que je ne fais pas."

Le patron formera lui-même pendant les cinq prochaines années les cinq salariés qui vont le remplacer. Un beau geste salué par les employés : "La simplicité pour un chef d'entreprise, c'est de se retirer, de prendre l'argent, et de vivre une bonne retraite au soleil, explique Vincent Le Quer, un des futurs patrons. Mais ce n'était pas du tout sa philosophie".

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à partager plus pour intégrer plus

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close