VjWKpdtJSGLHQcw G. a rejoint la communauté.

Le prince William lutte contre le trafic d'animaux sauvage

Par l'équipe Oneheart, le 18 novembre 2016

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Jeudi, au Vietnam, le prince William a tiré la sonnette d'alarme : l'extinction de nombreuses espèces est proche. En cause : le trafic d'animaux sauvages et l'inaction des gouvernements.

"Nous savons que nous n'allons pas assez vite face à la crise. Rhinocéros, éléphants, pangolins, lions sont toujours tués en nombres effrayants", a déclaré le prince William devant la Conférence internationale sur la faune sauvage à Hanoï, au Vietnam. Son but : alerter sur le trafic d'animaux sauvages, très présent en Asie, lequel pourrait entraîner, si aucune politique n'est mise en place, à l'extinction de certaines espèces.

Les animaux utilisés dans la cuisine et la médecine traditionnelle

Et pour cause : les dernières études indique une baisse de 30% de la population des éléphants d'Afrique au cours des sept dernières années.

Le trafic d'animaux sauvages, un marché évalué à plus de 18 milliards d'euros par an, est alimenté notamment par la demande de la Chine et du Vietnam, où les animaux sauvages sont utilisés dans la cuisine et la médecine traditionnelle. Au Vietnam, pangolins et tortues sont considérés comme des mets de choix

C'est pourquoi le prince William s'est rendu dans une école d'Hanoï pour y parler de préservation de la faune. Il a aussi visité une échoppe de médecine traditionnelle, un secteur friand en organes d'animaux, des cornes de rhinocéros aux pattes de tigres.

La mobilisation doit être mondiale

Jusqu'ici, les autorités vietnamiennes ne se sont pas résolument engagées dans la lutte contre le phénomène. La vice-présidente vietnamienne, Dang Thi Ngoc Thinh, s'est justifiée en indiquant que la mobilisation contre le trafic ne peut se faire qu'à l'échelle nationale : "C'est un problème global et aucun pays ne peut combattre efficacement le problème du trafic d'animaux sauvages sans une collaboration mondiale", a-t-elle plaidé.

Notons aussi que l'ONG Traffic, présente au forum d'Hanoï, a dénoncé les "fermes à tigres",  qui perdurent en Asie du Sud-Est. Les ONG espèrent que la conférence de Hanoï servira à faire pression sur les différents gouvernements pour qu'ils fassent fermer ces fermes.

Vous pouvez agir...

Voici la préconisation de l'association 30 millions d'amis : "N’achetez pas de produits issus d’espèces menacées, et donc vendus en toute illégalité : marchandises élaborées à partir de défenses d’éléphants, de cornes de rhinocéros, ou de toute autre partie issue d’animaux sauvages."

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à protéger les vivants à plumes, à poils ou à écailles

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close