Le brésil fait face à la pire catastrophe naturelle de son histoire

Par Evenements COP21, le 23 novembre 2015

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Le 5 novembre dernier, la rupture d’un barrage retenant des déchets miniers a provoqué la pire catastrophe naturelle de l’histoire du Brésil.

Une coulée de boue toxique a enseveli un village de 630 habitants à proximité de Mariana dans le sud-est du Brésil, faisant 12 morts et 12 disparus, et progresse toujours en direction de l’océan. Plus de 280 000 personnes sont actuellement privées d’eau potable.

Au-delà du lourd bilan humain, le bilan écologique est catastrophique.

Dans le fleuve Doce, un des principaux fleuves du sud-est du Brésil, des millions de poissons sont morts et l’ensemble de l’écosystème est dévasté. Les terres recouvertes seront stériles pendant de nombreuses années.

La coulée de boue s’étale aujourd’hui sur plus de 500 kilomètres et pourrait atteindre l’océan et affecter les tortues, les poissons marins et même ensevelir une barrière de corail. Les atteintes à l’environnement risquent d’être irrémédiables.

Le célèbre photographe Sebastiao Salgado, dont l'"Institut Terra" dirige un projet pour la réhabilitation du fleuve Doce, a pu parcourir la zone touchée. "Tout est mort. Le fleuve est maintenant un canal stérile et rempli de boue", a-t-il témoigné auprès du quotidien O Globo. La réhabilitation de la zone dévastée pourrait prendre plus de 30 ans.

Qui est responsable ?

Le barrage appartenait à l’entreprise minière brésilienne Samarco suspectée de négligence. La présidente brésilienne Dilma Roussef, a estimé que l’entreprise était responsable de la catastrophe. Une amende de 61 millions de dollars lui a été immédiatement infligée.

Lundi dernier, l’entreprise minière s’est également engagée à payer la somme de 260 millions de dollars en réparation des dégâts engendrés.

Selon les spécialistes de la Deutsche Bank, le nettoyage de la région se chiffrerait à 1 milliard de dollars.

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