La dernière étape du Solar Impulse 2

Par Solar Impulse, le 25 juillet 2016

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On y est, le Solar Impulse 2 a décollé du Caire (Egypte) direction Abou Dhabi (Emirats arabes unis) pour l’étape finale de son tour du monde. Retour sur l’histoire hors norme de cet avion solaire, preuve tangible que nous pouvons amorcer notre transition énergétique.

Il y a quelques semaines, ils écrivaient l’histoire en réussissant la première traversée transatlantique de l’histoire en avion électrique. Aujourd’hui, le 25 juillet 2016, Bertrand Piccard et André Borschberg, les deux pilotes du Solar Impulse 2, s’apprêtent à achever leur tour du monde en atterrissant aux Emirats arabes unis.

Un message pour la planète

L’avion capable de voler jour et nuit avec pour seul carburant l’énergie solaire devrait arriver demain matin à l’aéroport Al-Bateen (Abou Dhabi) pour boucler un tour du monde exceptionnel, entre défi physique et scientifique. Partis le 9 mars 2015, ses deux pilotes auront donc parcouru plus de 42 000 kilomètres sans une seule goutte de gasoil !

Mais le Solar Impulse 2 qu’est-ce que c’est ? La deuxième version de cet avion solaire pèse 2,3 tonnes, environ le poids d’un gros 4x4, pour une envergure de 72 mètres, plus qu’un Boeing 747. C’est une véritable prouesse technique. L’avion vole à une vitesse moyenne de 75 km/h grâce aux 17 248 cellules photovoltaïques recouvrant ses ailes.

Bertrand Piccard et André Borschberg sont allés aux quatre coins du globe pour promouvoir les énergies renouvelables. Lors d’une conférence de presse organisée par les responsables de Masdar, une cité écologique actuellement en construction à Abou Dhabi, un des nombreux parrains du projet, les deux pilotes raconteront leur périple.

L’objectif pour ces deux pionniers est de faire comprendre au grand public que le monde est capable d’effectuer une transition écologique vers des énergies propres et renouvelables. La technologie est désormais disponible, efficace et fiable.

Un défi physique

 « J’ai lancé le projet Solar Impulse en 2003 pour transmettre le message que les technologies propres peuvent réaliser l’impossible », expliquait Bertrand Piccard dans un tweet. L’aventure devait durer cinq mois pour seulement 25 jours de vol effectif, elle se sera finalement étalée sur plus d’un an. Aujourd’hui, l’impossible est une réalité.

Pour servir leur cause, les deux pilotes ont donné de leur personnes puisqu’ils ont passé de longues heures dans un cockpit  de 3,8 m2, le tout sans air conditionné ni chauffage… Pour atténuer les températures extrêmes rencontrées en vol (entre +40 et – 40 degrés Celsius) la cabine de pilotage a été tapissée d’une mousse isolante.

« On fait des petites siestes de 20 minutes. Des exercices dans le cockpit, une demi-heure, le matin et l’après-midi, sinon au bout de plusieurs jours on ne peut plus bouger ses bras et ses jambes », expliquait Bertrand Piccard lors de la conférence de presse au Caire, avant le départ pour Abou Dhabi.

Transformer l’essai

« A l’origine, le secteur aéronautique nous a affirmé qu’il était impossible de construire un tel avion, mais nous étions convaincus que nous pourrions réussir grâce aux technologies mises au point par nos partenaires. L’année dernière, nous avons prouvé que l’appareil pouvait voler de façon quasi perpétuelle et aujourd’hui nous le confirmons […]. Avec le bon état d’esprit et si nous n’avons pas peur de repousser nos propres limites, le changement est possible », expliquait André Borschberg au lendemain de la traversée transatlantique du Solar Impulse 2.

« Très bientôt, il y aura des passagers sur des avions électriques qui seront rechargés sur le sol », estime Bertrand Piccard. A nous désormais de faire perdurer le combat de ces deux pionniers. Un avenir sans énergie polluante est possible. Des hommes font avancer la science pour sauver notre planète. Continuons à véhiculer leur message, mobilisons-nous pour un avenir plus respectueux de l’environnement !

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