Inégalités de salaire : et si les Françaises s'arrêtaient de travailler le 7 novembre à 16h34 ?

Par l'équipe Oneheart, le 03 novembre 2016 (modifié le 12 mars 2019)

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Le collectif féministe Les Glorieuses appelle les Françaises à s'arrêter de travailler lundi 7 novembre, à 16 h 34.

Pouquoi un rendez-vous aussi précis ?

C'est la date et l'heure à partir de laquelle "les femmes travailleront bénévolement. Si elles étaient payées autant que les hommes, elles pourraient s’arrêter de travailler le 7 novembre à 16h34 et sept secondes", explique Les Glorieuses sur leur site. Autrement dit, les femmes doivent être présentes 38,2 jours ouvrés de plus que leurs homologues masculins pour avoir le même salaire à l'année.

Résorber l'inégalité salariale avant 2186

Pour obtenir ce chiffre, le collectif s'est basé sur "l'inégalité des salaires calculée par Eurostat". L’organisme de statistiques de l’Union européenne a établi que, en 2010, les femmes gagnaient 15,1% de moins que les hommes par an. Une inégalité qui ne serait pas prête de se résorber. Un récent rapport du Forum économique mondial estime en effet que si rien ne ne change, il faudra attendre 2186 pour que les salaires des hommes et des femmes soit enfin égaux. Soit 170 ans !

Les Glorieuses comptent bien renverser la tendance et faire, pour cela, autant de bruit que les Islandaises, lesquelles ont établi la Journée non-travaillée des femmes (Women's Day Off) depuis 1975. "Lundi 24 octobre dernier, des milliers d’Islandaises ont quitté leur lieu de travail à 14h38." 

Forte mobilistation sur Facebook

L'objectif pourrait être largement atteint. Ce jeudi midi, sur Facebook, 2800 personnes annoncent qu'elles s'arrêteront de travailler lundi, 4900 se disent intéressées par la mobilisation et 25000 ont partagé la page de l'événement. Et vous, suivrez-vous le mouvement ?

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à faire du deuxième sexe le sujet numéro un

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close