Fermeture du zoo de Buenos Aires : 1 500 animaux libérés

Par Fondation Brigitte Bardot, le 28 juin 2016 (modifié le 12 mars 2019)

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Le 23 juin 2016, Horacio Rodriguez Larreta, maire de Buenos Aires, a annoncé la bonne nouvelle : le zoo délabré de la capitale argentine fermera prochainement ses portes pour devenir un parc écologique pour la protection et la réhabilitation des animaux.

Il y a quelques semaines nous vous parlions de la vaste opération, menée par l’ONG Animal Defenders International (ADI), de réimplantation de lions dans leur milieu naturel. Ces animaux avaient été sauvés en coopération avec les gouvernements péruviens et colombiens après leur décision d’interdire l’usage d’animaux sauvages dans les cirques.

Les défenseurs de la cause animale peuvent de nouveau se réjouir. Après 128 années d’activité, le zoo de Buenos Aires s’apprête à fermer définitivement ses portes.

Le 23 juin 2016, le maire de la ville, Horacio Rodriguez Larreta, a annoncé la bonne nouvelle. Les 18 hectares du zoo seront renationalisés. Ils deviendront « un lieu où les enfants pourront apprendre à prendre soin des différentes espèces », a précisé M. Larreta, avant d’affirmer que « la vie en captivité est dégradante pour les animaux ».

Cette décision intervient après de nombreuses alertes, lancées par des protecteurs des animaux et des employés de l’établissement, portant sur les mauvaises conditions de vie des pensionnaires. Les infrastructures vieillissantes étaient également pointées du doigt. En 2012, un ours polaire du zoo appelé Winner était mort à cause la canicule. En 2015, le manque de soins apporté à Esperanza, un girafon de 15 jours, avait ému le monde entier.

Situé à Palermo, un quartier résidentiel de la capitale argentine, l’établissement sera donc reconverti en parc écologique pour la protection et la réhabilitation des animaux. Il accueillera également des animaux issus de trafics illégaux.  Les pensionnaires vivant actuellement dans le zoo, soit environ 1 500 animaux sauvages, devraient être remis en liberté au sein de réserves naturelles et de sanctuaires.

Seuls les animaux trop vieux ou en trop mauvaise santé seront réintroduits dans le futur parc écologique pour être dorlotés. Parmi eux, une femelle orang-outan du nom de Sandra, ayant passé toute sa vie en captivité. Le 22 décembre 2014, le tribunal de Buenos Aires avait estimé que ce singe était une « personne non-humaine ». Cette décision, une première mondiale, reconnaissait que Sandra était dotée de sentiments et avait donc le droit de vivre en liberté. Malheureusement la santé et le « conditionnement » de l’orang-outan ne lui permettaient pas de découvrir la vie sauvage. Le primate, âgé d’une trentaine d’années, finira paisiblement sa vie à l’abri des regards.

Alors que la France autorise toujours l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques, nous ne pouvons que nous féliciter des décisions prises par les Argentins. Espérons qu’elles puissent inspirer les instances dirigeantes françaises !

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