Faire face à la disparition de la moitié de l’espèce animale

Par WWF France, le 27 octobre 2016

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

L’urgence d’agir pour garder les espèces sauvages en vie sur Terre

WWF, Fonds mondial pour la nature, veut tirer la sonnette d’alarme. Son rapport bisannuel, sorti le 27 octobre, fait état d’une chute de 58 % des vertébrés entre 1970 et 2012. Autrement dit une perte de plus de la moitié des

Les populations qui souffrent le plus de cette disparition : les espèces d’eau douce, avec un indice en chute de 80 %. Alors que les espèces terrestres ont elles chuté de 38 %.

Via ce rapport, WWF espère réveiller les esprits, et éviter le pire : 67 % de vie animale en moins sur terre en 2020 au rythme actuel de 2% de baisse par an. 

Notre mode de vie en cause : comment inverser la tendance ?

Heureusement, il est encore possible d’inverser la courbe. Nous connaissons les causes, voici comment tenter de lutter contre.

  • l’urbanisation, l’agriculture intensive et la déforestation réduisent les habitats des espèces sauvages : parmi les moyens de les préserver,   privilégier les circuits courts, les produits issus de l’agriculture raisonnée, et éviter l’huile de palme
  • la surexploitation des espèces, en particulier dans le milieu marin : veiller à ne pas consommer les espères en voie de disparition comme le thon rouge peut être un premier pas, n’est-ce pas aussi une raison de plus pour devenir végétarien ?
  • et enfin, même si pour l’instant le changement climatique n’a pas un impact direct, le mieux reste de préférer les modes de déplacements doux. Le choix est vaste : vélo, trottinette, roller, etc.

 

 

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à protéger les vivants à plumes, à poils ou à écailles

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir WWF France !

Je découvre toutes
ses actualités

Close