En France, plus de 57 000 personnes vivent grâce à une greffe

Par Agence de la biomédecine, le 22 juin 2016

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Vous l’ignoriez peut-être mais la loi fait de chacun de nous des donneurs d’organes présumés. La journée nationale de réflexion sur le don d’organes, le 22 juin 2016, est l’occasion de s’interroger sur la question.

En France, plus de 57 000  personnes vivent grâce à une greffe. Depuis la loi Caillavet, datant de 1976, le don d’organe est régi par la notion de consentement présumé. Toute personne est considérée comme consentante au don de ses organes et de ses tissus après sa mort, à moins qu’elle ait formulé une volonté contraire de son vivant.

Il existe deux manière de refuser le don d’organe : soit en s’inscrivant sur le registre national des refus géré par l’Agence de la biomédecine, soit en informant ses proches. En vérité, le don d’organes survient souvent après une mort soudaine ou brutale (AVC, accident…). Le choc pour les proches est donc très important. De nombreuses familles refusent le don au nom du défunt, submergées par le chagrin, sans connaître réellement sa volonté.

Aujourd’hui, plus de 21 000 personnes sont en attente de greffe en France, un chiffre en constante augmentation. Il est donc nécessaire et même vital de parler de ce sujet avec ses proches. En cette journée nationale de réflexion sur le don d'organes, c’est l’objectif de la campagne lancée par l’Agence de la biomédecine sous le slogan « tous concernés ».

Pilier de la campagne, le site Internet dondorganes.fr  se propose de répondre à toutes les questions que se posent les internautes. Comme par exemple : « qui est concerné par la greffe ? » ou encore « quels organes peut-on greffer ? ». L’objectif est ici de permettre au grand public de faire son choix en toute connaissance de cause. Le site s’accompagne d’affiches publicitaires et d’un spot tv rappelant que nous sommes « tous concernés » par le don d’organes (disponible en lien).

Parce que parler du don d’organes avec ses proches, c’est déjà agir pour sauver des vies : parlons-en !

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à combattre la maladie

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir Agence de la biomédecine !

Je découvre toutes
ses actualités

Close