Cette carte révèle les endroits où l'Homme a le plus faible impact au monde

Par l'équipe Oneheart, le 30 juin 2020
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Publiée dans la revue Américaine Global Change Biology le 8 juin dernier, cette carte du monde révèle les endroits les plus "sauvages" de la planète, c’est-à-dire les espaces préservés de l’activité humaine. 

 

Quatre méthodes pour élaborer la carte


« Si vous voulez savoir où vous pouvez trouver un endroit qui n'a pas encore été transformé par l'agriculture, l'industrie ou l'urbanisation, cette carte est faite pour vous », explique Erle Ellis, écologiste à l'Université du comté de Maryland, qui a contribué à la réalisation de la carte. Pour l’élaborer, Erle Ellis et les autres chercheurs ont croisé quatre méthodes différentes, cartographiant chacune l’impact des activités humaines. 


Ces quatre modèles de cartes s'intéressent tour à tour à la population humaine, aux zones construites habitables ainsi qu’aux terres cultivées selon le site de National Geographic. L’ultime indicateur sélectionné par les chercheurs est celui de l’empreinte humaine globale, tenant compte des voies navigables, des voies ferrées, des routes, des lumières nocturnes et des pâturages afin d’identifier les endroits où l’humanité est la moins visible.


La moitié de la Terre subit un « faible impact » de l’Homme


En croisant les différents modèles de cartes, les chercheurs se sont aperçus que les cartes se chevauchaient pour n’en faire qu’une, et sont arrivés à la conclusion suivante : « Quel que soit le modèle retenu, environ la moitié de la Terre est classée comme subissant un impact humain « faible », (...) et un quart de la surface libre de glace de la planète - pourrait être décrite comme présentant un impact humain «très faible » selon National Geographic. 

 

©Global Change Biology

 

Si 50% du globe ne subit que faiblement l’impact de l’Homme, la volonté de préserver la moitié de la planète pour le bien-être de la biodiversité est "ambitieuse mais réalisable" selon les chercheurs. Ces derniers ont précisé qu’ils ne souhaitaient pas que ces endroits faiblement impactés par l’humain soient transformés en zones protégées de manière stricte. Ils préconisent plutôt que ces zones soient « gérées à la fois pour la faune et l'utilisation humaine » (comme les plantations de café de la Société Audubon qui poussent aux côtés d'arbres forestiers qui offrent un habitat aux oiseaux). « Il ne s'agit pas d'exclure les gens ou de créer des parcs nationaux où les gens ne seraient pas autorisés à aller » ajoutent-t-ils. En toute logique, il est donc important de gérer ces terres de manière écoresponsable. 

 

 

Par Chloé Sappia

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