Brunei suspend la peine de mort en cas d’homosexualité et d’adultère

Par l'équipe Oneheart, le 07 mai 2019
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Face au boycott et au tollé international suscités par cette mesure, le sultan de Brunei, Hassanal Bolkiah, a annoncé prolonger le moratoire sur les condamnations à mort par lapidation pour homosexualité et adultère, évoquant un « malentendu ».

Sous la pression internationale, l’ancien protectorat britannique a décidé de faire marche arrière concernant la levée du moratoire sur les condamnations à mort par lapidation en cas d’homosexualité et d’adultère. Déjà appliqué au Code Civil depuis 1957, le moratoire est désormais prolongé dans le nouveau Code pénal islamique qui instaure la charia.

L’application progressive de la charia

Depuis 2013, le sultan avait annoncé une application progressive de la charia. Ce nouveau code prévoyait notamment la flagellation comme punition à la consommation d'alcool (même peine pour l'avortement), l'amputation des membres pour les voleurs et la lapidation en cas de viol mais aussi d’adultère.

Des mesures qui avaient provoqué l’indignation à l’international, notamment chez Georges Clooney. Ce dernier, avec le soutien d’Ellen De Generes et d’Elton John, avait appelé au boycott de plusieurs hôtels de luxe en Europe et aux Etats-Unis (dont le Plaza Athénée à Paris) appartenant au sultanat. Les banques JP Morgan et Deutsche Bank sont quant à elles, allées plus loin en interdisant à leurs employés de séjourner dans ces hôtels.

Aucune exécution depuis 1957

Lorsque le Brunei était encore sous protectorat britannique, certains crimes étaient passibles de la peine de mort par pendaison dans le cadre du Code Civil, mais aucune condamnation à mort n’a été effectuée depuis 1957. L’application de la charia par le sultanat pourrait peut-être changer cet état de fait malgré la déclaration du sultan Hassanal Bolkiah. Il explique « qu'il y a beaucoup de questions et de malentendus à propos de l'entrée en vigueur (du code pénal basé sur la charia - la loi islamique). Une fois que ceux-ci seront éclaircis, le bien-fondé de cette loi sera évident ».

Plus de précisions sont désormais attendues. C’est déjà le cas avec la convention des Nations unies contre la torture signée il y a quelques années et dont on attend toujours la ratification par le sultan.

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