Bientôt une crème solaire à base de coquilles de noix de cajou ?

Par l'équipe Oneheart, le 21 août 2019
  • 0 points d’impact

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Des chercheurs de l’Université de Witwatersrand en Afrique du Sud, ont réussi à démontrer que les coquilles de noix de cajou absorbaient très bien les rayons ultraviolets émis par le Soleil. 

Les composés extraits de ces coquilles pourraient être utilisés afin de protéger les humains des rayons solaires mais aussi le bétail ou encore les revêtements extérieurs.


Les rayons ultraviolets nuisent à la majorité des matériaux qui se décolorent, s’érodent ou perdent leur propriétés techniques. Sur les Hommes et les animaux, ces rayons sont à l’origine de brûlures cutanées, accélèrent le vieillissement de la peau et sont parfois cause de mélanomes qui peuvent être mortels. 

Afin d'atténuer les dommages causés par les rayons UV, on utilise des composés organiques comme l’oxybenzone et inorganiques comme l’oxyde de zinc ou le dioxyde de titane. Mais les composés organiques de ces protections UV ne sont pas sans danger : ces produits pétrochimiques ont un effet néfaste sur les écosystèmes aquatiques et ne sont que peu, voire, pas biodégradables. 


Au vu des préoccupations actuelles autour des ressources fossiles et les effets des absorbeurs UV des crèmes solaires sur les écosystèmes, nous avons pour objectif de produire de nouveaux absorbeurs d’UV à partir d’un liquide extrait des coquilles de noix de cajou qui sera une ressource carbone bio renouvelable et non-comestible.”, ont déclaré le Professeur Charles de Koning de l’Université Witwatersrand, auteur de l’étude et Till Opatz de l’Université  Johannes Gutenberg en Allemagne.


L’équipe, composée également de chercheurs issus d’universités au Malawi et en Tanzanie, ont déposé une demande de brevet afin de commercialiser le procédé en Afrique du Sud. 

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à rendre sa grandeur à notre planète

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close