Avec Solil’art, les artistes peuvent vendre leurs oeuvres au profit de la solidarité

Par l'équipe Oneheart, le 11 mars 2021
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C’est dans le cadre d’un projet scolaire que Sujee Godard et Lucile Buès ont décidé de mettre en place Solil’art. Cette plateforme en ligne permet à des artistes peintres ainsi qu’à des graphistes et des photographes de mettre en vente leurs œuvres, au profit de la solidarité et de l’association La Cloche. Nous avons discuté avec Sujee, co-fondatrice de Solil’Art qui évoque l’objectif de leur démarche solidaire. 

Une démarche qui mêle l’art et la solidarité 

Après plusieurs expériences dans le bénévolat auprès d'associations caritatives, Lucile et Sujee ont voulu aller plus loin et agir pour ces associations qui ont des difficultés à trouver des financements, mais pas seulement. « On s’est aussi rendu compte qu’il y avait pas mal d’artistes qui voulaient s’engager mais qui n’avaient pas forcément les moyens de le faire à travers leur art », ajoute Sujee. Elles ont alors eu l’idée de mettre en place plusieurs événements dans la ville de Nantes en collaboration avec le Secours Populaire. Au programme, des expositions collectives, des marchés de créateurs mais aussi des concerts. « Finalement, c’était à la fois un festival artistique et solidaire », nous dévoile Sujee.


Malheureusement, avec l’arrivée du Coronavirus et avec lui, l’annulation de nombreux festivals, Sujee et Lucile ont dû réagir afin de trouver une nouvelle idée pour allier art et engagement. C’est ainsi que sont nées Sauv’art et Solil’art , deux e-boutiques engagées en faveur d'une cause précise, la solidarité. « La première, Sauv'art, est une plateforme où l’on va faire de l’art dit de "récup". On va récupérer des œuvres un peu abîmées ou des invendus de basse qualité, principalement des illustrations récupérées d’illustrateurs ou de graphistes. Sur notre site internet, on va ensuite les vendre à un bas prix en fonction de l’état de l'œuvre  », nous explique Sujee. Pour Solil’art, la démarche est légèrement différente et plutôt classique. En effet, sur cette plateforme, ce sont de véritables peintures ou illustrations, “neuves cette fois”, qui sont mises en vente. Ces deux e-boutiques soutiennent l’association La Cloche, qui lutte quotidiennement contre l’exclusion et l’isolement des personnes sans-abri. Sujee ajoute qu' « une partie des bénéfices sur les ventes leur revient.»

 

Soutenir les artistes et les associations caritatives 

Pour la sélection des œuvres, le choix se fait principalement sur le réseau social Instagram qui permet à de nombreux artistes, graphistes ou encore photographes plus ou moins connus, d’exposer leurs travaux. Cela offre à Sujee et Lucile, un large choix et une diversité presque illimitée d'œuvres d’art. « On n'a pas réellement de critères de sélection. On veut que cette plateforme soit ouverte où chacun est libre d’exposer son art », nous révèle Sujee. Concernant le prix des œuvres, il peut varier en fonction de la notoriété de l’artiste. Sur la plateforme Sauv’art, ceux-ci sont fixés par les membres de l’équipe, en fonction de l’état de l'œuvre de départ. « On demande le prix de base à l’artiste mais le prix final sera toujours moins élevé. C’est déjà arrivé que certains artistes nous fassent don d’une oeuvre neuve et sans défauts, mais on a quand même baissé le prix », développe Sujee. Pour la e-boutique Solil’art, c’est uniquement l’artiste qui fixe le prix. 


Les bénéfices sont aussi répartis différemment pour les deux plateformes. Sur Sauv’art, 50% de chaque vente est reversée à La Cloche. Sur Solil’art, 60% des bénéfices sont reversés à l’artiste, 20% à La Cloche et les 20% restants à Solil’art. À travers ces différentes initiatives solidaires, Sujee et Lucile veulent montrer aux internautes, ou aux acheteurs potentiels, qu’il est simple de développer l’engagement via l’art. « Le but c’est que les gens viennent acheter chez nous parce qu’il y a un double objectif, à savoir soutenir les artistes et soutenir une association caritative », nous explique Sujee. À travers leurs différentes démarches, les deux fondatrices de Solil'art veulent mettre en valeur des associations dont on n’entend peu parler. À l’avenir Sujee et Lucile souhaitent organiser des événements artistiques dans des lieux atypiques afin de "démocratiser l’accès à l’art".  « On aimerait beaucoup développer nos sites internet et faire, pourquoi pas, des partenariats avec des galeries d’art », conclut Sujee. 

 

Par Léa Bourgoin

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