Au Kenya, la dernière girafe blanche femelle a été tuée par des braconniers.

Par l'équipe Oneheart, le 12 mars 2020
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Un coup dur pour la sauvegarde des animaux...

 

La seule girafe blanche jamais observée au Kenya et son petit ont été tués par des braconniers il y a quelques mois. Ils ont été retrouvés dans “à l’état de squelette” dans la réserve de Garissa, située à l’est du pays. 

Probablement chassés pour leur viande, leur queue, leur cervelle ou leur moelle, qui auraient des vertus selon certaines croyances locales, ces deux animaux extrêmement rares étaient pourtant observés de près depuis 2016. En effet, on n’a observé que trois fois des girafes blanches dans la nature, et la femelle tuée était la seule jamais recensée. Il ne reste aujourd’hui que son autre petit, mâle, qui serait selon les écologistes le dernier spécimen vivant au monde. 

“C’est un jour très triste pour le Kenya”, déclare le directeur de l’Ishaqbini Hirola Community Conservancy, Mohammed Ahmednoor. “Nous sommes la seule communauté au monde à être gardienne d’une girafe blanche. Son assassinat est un coup dur pour les énormes mesures prises par la communauté pour conserver les espèces rares et uniques, et une piqûre de rappel pour accentuer nos efforts”. 

 

Des spécimens uniques atteints de leucisme 

 

Ces girafes blanches appartiennent à la même espèce que la girafe tachetée que l’on connaît, mais sont atteintes de leucisme, une condition génétique qui empêche la pigmentation de la peau et que l’on retrouve également chez certains tigres blancs par exemple. 

“Il s’agit d’une perte à long terme étant donné que les études et les recherches en génétique sur cette girafe, qui constituaient un investissement important dans la région par les chercheurs, a maintenant disparu. De plus, celle-ci stimulait fortement le tourisme dans la région”, regrette Mohammed Ahmednoor. 

 

Une nouvelle bien triste pour le pays, la planète et la recherche… 

 

Crédits photo : AFP/Handout/Caters News Agency

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