100 % d’énergies renouvelables en 2050, c’est possible !

Par l'équipe Oneheart, le 29 août 2017

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Une récente étude américaine, publiée dans la revue scientifique Joule, vient de dévoiler un scénario très positif pour la planète : 139 pays seraient capables d’atteindre les 80 % d’énergies renouvelables dès 2030, et 100 % en 2050. A la clé, 1,5°C de réchauffement climatique en moins, et plus de 24 million d’emplois en plus !

 

Un scénario ambitieux mais réaliste

Les chercheurs de l’université de Stanford ont étudié les ressources énergétiques disponibles et nécessaires pour 139 pays, en prenant en compte l’ensemble des secteurs : transport, chauffage, industrie, agriculture, pêche… Ils ont ensuite simulé l’électrification de ces pays, uniquement sur la base d’énergies renouvelables, c’est à dire issues du vent (éoliennes), de l’eau (centrales hydrauliques, éoliennes en mer, hydroliennes…) et du soleil (panneaux solaires). Les biocarburants, qui émettent beaucoup de carbone, et le nucléaire, en raison des déchets qu’il génère, ont été exclus de ce mix énergétique 100 % vert.

Selon ce scénario, en 2050, tous ces pays seraient capables de fonctionner avec uniquement des énergies renouvelables, selon le découpage suivant :

  • 58 % de solaire
  • 37 % d'éolien (offshore et terrestre)
  • 4 % d'hydroélectricité
  • 0,7 % d'énergies de la mer
  • 0,6 % de géothermie

Et ce, sans réduire la demande en énergie côté utilisateurs ! La raison est simple : l’arrêt du pétrole signifie aussi la fin dépenses énergétiques liées à sa production, à son transport et à sa distribution… En éliminant l’usage des carburants comme le pétrole, le gaz ou l’uranium on pourrait ainsi réduire la demande globale en énergie de 13%.

 

Une bonne nouvelle pour la planète, mais aussi pour l’emploi et la santé

Les conséquences positives d’un tel scénario ne se font pas attendre : 1,5°C de réchauffement climatique en moins, selon les chercheurs. Soit près des ¾ des fameux 2 % visés par les accords de Paris ! Et ce n’est pas tout : qui dit moins de pollution dit aussi moins de moins de dépenses liées à l’assainissement de l’air (chaque pays gagnerait ainsi 3% de son PIB chaque année). Une telle transition permettrait aussi de créer, selon les auteurs de cette étude, plus de 20 millions d’emplois permanents à temps plein ! Alors, on attend quoi ?

 

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