+1,5°C c'est déjà trop : le nouveau projet de rapport alarmant du GIEC

Par l'équipe Oneheart, le 24 juin 2021
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Dans un projet de rapport publié par l’AFP ce mercredi 23 juin, les experts du climat de l’ONU, rassemblés sous le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), alertent sur les conséquences dramatiques du dérèglement climatique qui pourraient sévir bien avant 2050. 


+1,5°C : c’est déjà trop 

A l’issue de l’accord de Paris en 2015, 195 pays se sont accordés pour contenir le réchauffement climatique en dessous d’un seuil de +2°C. Mais aujourd’hui, le GIEC alerte sur les effets déjà dévastateurs d’un réchauffement de la planète à +1,5°C : « Même à 1,5 °C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s’adapter » annonce le rapport. 

Les catastrophes climatiques (canicule, sécheresse, cyclone, incendie, inondation) vont se multiplier et toucher particulièrement les zones côtières, provoquant des migrations de populations importantes et plongeant des millions de personnes dans des situations de famine ou de pénurie d’eau. 


Une adaptation insuffisante pour faire face aux conséquences 

Les populations les plus vulnérables sont également les premières touchées par les conséquences de ce dérèglement climatique : selon le Programme Alimentaire Mondial, 80% des personnes souffrant de la faim vivent dans des zones exposées aux catastrophes et aux dégradations climatiques.

Or, le GIEC alerte sur le manque de moyens mis en œuvre pour faire face aux conséquences de la crise climatique : « Les niveaux actuels d’adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques », explique le rapport. 

Des ONG et associations tirent aussi la sonnette d’alarme sur l’impact du dérèglement climatique dans les pays en développement : Action contre la Faim a lancé sa campagne #UnClimatDeFaim qui souligne les urgences auxquelles sont exposées les populations vulnérables. Au Soudan du Sud par exemple, 700 000 personnes ont été touchées par de graves inondations en août dernier. 


Des changements radicaux à mettre en oeuvre 

Malgré les perspectives très inquiétantes dressées dans ce nouveau rapport, le groupe d’experts refuse de céder à la fatalité et continue de plaider qu’il n’est pas trop tard pour agir, à condition que des mesures fortes soient prises rapidement : « Nous avons besoin d’une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement ». 

Face aux menaces qui pèsent chaque jour sur l'avenir de nos enfants et nos écosystèmes, comme la forêt Amazonienne, poumon de notre planète en péril, il est plus que jamais temps de revoir drastiquement notre rapport au monde. 

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