En 30 ans, 30 % des oiseaux ont disparu des villes et des campagnes françaises

Par l'équipe Oneheart, le 01 juin 2021 (modifié le 11 juin 2021)
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Qualifiée d'hécatombe, la disparition progressive d'une partie des oiseaux inquiète fortement les scientifiques et les associations de défense animale dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Ces dernières ont dressé ce lundi 31 mai, un bilan terrifiant établi en 1989. En effet, en 30 ans, près de 30 % des oiseaux vivant en milieu agricole et en milieu urbain ont disparu en France. 

 

Les associations de défense des oiseaux tirent la sonnette d'alarme 

Dans leur bilan de trente ans de suivi des oiseaux en France, la Ligue pour la protection des oiseaux, le Muséum national d'Histoire naturelle ainsi que l'Office Français de la biodiversité constatent le déclin de différentes espèces sur le territoire. Parmi elles, celle des oiseaux qui évoluent en milieu urbain, comme les hirondelles ou les moineaux friquet. Leur population est en déclin de 27,6 %, cela s'explique par la disparition de leur habitat naturel causée par la transformation des bâtiments et la rénovation des façades dans lesquels ils se nichent. Si cette situation est terrible, elle est encore plus impressionnante pour les oiseaux vivant en milieu agricole, comme les perdrix ou les alouettes des champs. À cause de l'agriculture intensive et l'utilisation de pesticides qui détruisent les paysages, leur population est en baisse de 29,5 %.

 

Les associations de protection des oiseaux et de la biodiversité tirent la sonnette d'alarme et expriment leur « immense sentiment d’impuissance et d’inefficacité ». « Malheureusement, nous n’avons pas eu de surprise à l’heure de dresser le bilan. On voit chaque année que les populations d’oiseaux spécialistes, c’est-à-dire qui se débrouillent bien dans un type d’habitat particulier, s’effondrent. C’est désolant de se dire que les alertes ou les mesures qui ont été prises ne suffisent pas », explique Benoît Fontaine, qui coordonne le programme Suivi temporel des oiseaux communs (STOC) pour le Muséum et l’OFB.

 

Par Léa Bourgoin

 

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