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Un rapport dévoile que le nombre d'enfants forcés de travailler, a augmenté de 8,4 millions depuis 2016

Publié le 10 juin 2021
Par Mélanie
Temps de lecture : 2 mins

Le rapport publié, ce jeudi 10 juin, par l’Organisation internationale du travail (OIT) et l’Unicef, dévoile que début 2020, 160 millions d'enfants étaient forcés de travailler, soit 8,4 millions de plus qu'en 2016. Une situation jugée très inquiétante par l'OIT qui appelle à "briser le cycle de la pauvreté et du travail des enfants". 

 

La crise sanitaire, principal facteur de l'augmentation de la pauvreté et du travail des enfants

Dans leur rapport conjoint publié ce jeudi, l’Organisation internationale du travail (OIT) et l’Unicef révèlent que le travail des enfants a fortement augmenté entre 2016 et 2020. En effet, l'année dernière, 160 millions d'enfants étaient forcés de travailler, soit 8,4 millions de plus qu'en 2016. Ces chiffres concernent principalement les enfants âgés de 5 à 11 ans. Cette forte hausse à démarré bien avant la pandémie mondiale et devrait s'accentuer à cause de cette crise. En comparaison, une décrue de 94 millions d'enfants travailleurs en moins avait été observée, entre 2000 et 2016. « Nous perdons du terrain dans la lutte contre le travail des enfants et l’année dernière n’a pas rendu les choses plus faciles », révèle Henrietta Fore, la directrice générale de l’Unicef à l'AFP.

 

Les garçons semblent être particulièrement frappés par ce phénomène puisqu'ils représentaient 97 millions des 160 millions d'enfants forcés de travailler. L'Organisation internationale du travail (OIT) et l’Unicef s'inquiètent d'autant plus que les 5/17 ans qui font un travail dangereux, comme la mine ou la pêche, sont aussi nombreux. En 2020, 79 millions d'enfants réalisaient ces tâches et pour la plupart, durant plus de 43 heures par semaine. Ce nouveau rapport est donc « un cri d’alarme » et Guy Ryder, le patron de l'OIT appelle le monde à se préoccuper de cette cause et de briser, enfin, « le cycle de la pauvreté et du travail des enfants ».

 

Par Léa Bourgoin