Tina Kieffer, fondatrice de « Toutes à l’école »

Par l'équipe Oneheart, le 07 janvier 2014

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Tina Kieffer. On l’a connu journaliste et directrice du magazine féminin marie claire pendant près de 10 ans. Puis elle a changé de vie pour se consacrer entièrement à l’humanitaire et notamment à son association « Toutes à l’école ».  Retour sur son parcours.

Pendant ses 10 années à la tête de marie claire, Tina Kieffer a lu beaucoup  de reportages violents sur les conditions des femmes dans le monde  « Je me suis toujours dis que si les femmes souffraient autant c’est parce qu’elles étaient analphabètes et qu’elles n’allaient pas à l’école dans ces pays et que c’était très important de scolariser les petites filles ».  Parallèlement à ce constat, la journaliste visite le Cambodge et tombe amoureuse de ce pays où elle adopte une petite fille en 2006.
C’est en réunissant ces deux informations que l’idée de s’engager dans l’humanitaire lui vient à l’esprit : « j’ai décidé de fonder une école là-bas , c’est un pays où il y a beaucoup de prostitution de petites filles avec des souffrances extrêmes». En décembre 2005 nait l’association « Toutes à l’école » qui permet de développer la scolarisation pour les petites et jeunes filles défavorisées, afin de les aider à devenir des femmes libres et des mères instruites.  L’école Happy Chandara voit le jour à Phnom Penh, capitale du Cambodge. L’établissement, qui reçoit les enfants les plus démunies, scolarise 645 élèves et accueillera un millier d'élèves lorsqu'elle aura ouvert ses classes de Terminale.

« On a ouvert au CP, chaque année on a une nouvelle promotion, avec 100 nouvelles petites filles». Là-bas, elles apprennent le programme khmer mais aussi, l’anglais, l’informatique et le français. L’association leur donne un uniforme, des fournitures scolaires et les nourrit. «L’idée est de les accompagner jusqu’à ce qu’elles aient un métier, l’idée c’est aussi d’augmenter le nombre de femmes dans les postes de décisions de ce pays » explique la fondatrice de «Toutes à l’école».

Dans ce pays pauvre ou les enfants travaillent pour aider leurs parents, l’association de Tina Kieffer met tout en œuvre pour que ces petites filles puissent se concentrer sur leurs études: « on aide les familles aussi, on donne de l’huile du riz au famille en échange de l’assiduité de l’enfant. C’est du donnant-donnant, du coup on a un taux d’assiduité record ! »

L’ancienne directrice de marie claire a vu ces petites filles se transformer, s’épanouir  et prendre de l’assurance : « à partir du moment où elles arrivent dans cette école, elles ont une vie d’enfant, elle joue. Elles ont des cours, elles apprennent, elles ont des copines ».  Et surtout, elles sont heureuses, heureuses de pouvoir apprendre et prétendre à un avenir meilleur. Elles pourront dire merci à Tina Kiffer.

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