Soutien-gorge anti-viol, les indiens prennent les choses en main !

Par l'équipe Oneheart, le 05 avril 2013

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Après la montre, c’est autour du soutien-gorge de devenir une arme anti-viol.  

Face à la lenteur des actions publiques et des décisions de justice pour mettre un stop aux violences sexuelles faites aux femmes de leur pays, trois étudiants de la Sri Ramaswamy Memorial University de Chennai en Inde du Sud ont eu l’idée de créer des sous-vêtements capables de lancer des décharges électriques de 2800 kV à quiconque tentera de molester une fille les portants.  « She », le nouveau soutien-gorge que les étudiants espèrent commercialiser dès la fin du mois, permet d’émettre 82 chocs, activés par les capteurs sensoriels intégrés, ainsi que d’avertir la police et les parents de la victime de sa géolocalisation grâce à un module GPS et un système de communication mobile.    

Une réponse aux nombreuses affaires de viols collectifs qui ont secoué le pays et  qui témoigne surtout de la situation critique du pays, qui oblige les populations à concocter des moyens inédits d’autodéfense. Selon le Bureau indien des statistiques sur les crimes, 2.579 plaintes pour viol ont été déposées en 2011 dans les 53 villes principales du pays, sur un total de 24.026 plaintes, soit une plainte sur dix en milieu urbain.

À Rio de Janeiro au Brésil, une étudiante Américaine a été victime cette semaine d’un viol collectif dans un minibus, devant les yeux de son petit ami français, blessé à coups de barre de fer. L’indignation de la population a conduit le maire de Rio à vouloir prononcer l’interdiction des vitres f


En France, on estime que près
200 femmes sont violées chaque jour. Ce chiffre n'inclus ni les mineures, ni celles, majeures, qui n’ont jamais déclaré le viol qu’elles ont subi. 8 victimes sur 10 connaissent leur agresseur, faisant de la lutte contre la violence conjugale une priorité. On estime de plus que seulement 10 % des victimes portent plainte. Une situation choquante, qui montre que la honte est encore aujourd’hui dans le mauvais camp.umées dans les minibus. Le décret rentrera en vigueur lundi prochain, dans l’espoir de mieux assurer la sécurité de la ville et en même temps, d’améliorer l’image du pays qui a été fortement ébranlée à l’aube des évènements mondiaux qu’il s’apprête à accueillir (Journées mondiales de la jeunesse catholique en juillet, le Mondial de football en 2014 et les jeux Olympiques en 2016.)

Heureusement, les associations prennent de plus en plus la parole pour briser la loi du silence, à l’image du Collectif Féministe contre le Viol qui agit depuis 1985, notamment à travers des campagnes comme celle-ci pour alerter, sensibiliser et changer cette situation :       

   

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