Promised Land avec Matt Damon: le gaz de schiste abordé sous un tout nouvel angle

Par l'équipe Oneheart, le 17 avril 2013

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Promised Land
 a fait une entrée en salles retentissante dans les médias. Dans les cinémas américains, le film avait connu un succès très mitigé, mais en France, les pronostics sont plutôt favorables: les spectateurs qui ont pu le voir en avant-première lui ont attribué l'honorable note de 3,5/5 sur allociné. 

En France le débat sur l’exploitation du gaz de schiste occupe une place importante dans les discours écologiques et a mené en Juin 2011 à l’interdiction totale de la technique de la fracturation hydraulique, son seul mode d’extraction. Les causes de cette loi : l’immense quantité d’eau requise, s’élevant à 4 piscines olympiques par puit soit 10 000 à 15 000 m3 mais aussi les risques de pollution des nappes phréatiques et des rivières, la désinformation sur les additifs chimiques employés et l’impact des puits sur le paysage.

Aux États-Unis, la production de gaz schiste a été multipliée par 12, nous rapporte le dossier spécial Des Échos sur le sujet. Pourtant, outre-Atlantique, la question fait également débat... mais la balance semble davantage pencher vers les bénéfices économiques apportés par le gaz de schiste : son extraction a un impact non négligeable sur la création d’emplois -  en 2010, 600 000 emplois directs, indirects ou induits sont comptabilisés aux États-Unis – elle permettrait également d’atténuer la dépendance énergétique des pays importateurs de pétrole ainsi qu’une baisse des prix énergétiques due à la quantité de gaz de schiste potentiellement disponible.

Deux documentaires américains radicalement opposés ont chacun plaidé pour un camp. D’un côté, Gasland (Terre  du gaz en français) de John Foxe sorti en 2010 dénonçait les impacts environnementaux et sanitaires de la technique d’extraction, de l’autre FrackNation de Phelim McAleer et Ann McElhinny de 2013 (Nation de la Fracture Hydraulique en français) financé via la plateforme de crowdfunding KickStart par plus de 300 000 particuliers et qui démonte les arguments de John Fox.

Dans Promised Land, le problème est traité sous un tout nouvel angle : il s’agit davantage d’analyser les éléments sociaux, économiques et humains de cette révolution énergétique que la question environnementale.

Aujourd’hui, la France tente toujours de chercher une alternative à la technique de la fracturation hydraulique. Cela est d’autant plus important que nous sommes en plein programme de « transition énergétique » pour trouver des solutions durables et plus écologiques. 

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