Nicolas Hulot : Il faut abandonner le barrage Sivens

Par l'équipe Oneheart, le 04 novembre 2014

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Alors que Ségolène Royal réunit ce soir adversaires et partisans du projet de barrage, Nicolas Hulot, conseiller de François Hollande, appelle à l'arrêt du chantier.

L'avenir du barrage de Sivens, dans le Tarn, se jouera ce soir au ministère de l'Ecologie où Ségolène Royal réunit élus, agriculteurs et associations écologistes pour tenter de trouver des solutions.
Dimanche, Royal s’est montré très critique à l’égard du projet jugeant notamment qu'«aujourd’hui une décision de construction d’un ouvrage tel que celui-ci ne serait plus possible». 

, conseiller de , jusqu’ici silencieux, déplore lui un «immense gâchis» dans une interview exclusive accordé au «Parisien» - «Aujourd'hui en France». 

Faut-il renoncer au barrage de Sivens ?
Nicolas Hulot.
 Oui il faut l’abandonner. Ce n’est pas une question d’écologistes contre agriculteurs, c’est simplement une question de bon sens. On aurait déjà dû le faire plus tôt, et étudier d’autres alternatives au barrage. Aujourd’hui il est urgent de surseoir, et de regarder le problème dans son ensemble, si possible de manière apaisée.

Comment arriver à une solution apaisée alors qu’il y a eu tant de violences et la mort d’un manifestant ?
C’est un immense gâchis et une profonde tristesse. Cette affaire me donne la nausée. Tout cela aurait pu être évité. Ce que j’espère, c’est que derrière la mort tragique de ce jeune homme, on puisse donner un sens à son combat. La classe politique doit au moins à Rémi de comprendre pourquoi il était là, et ce qu’il défendait. Je ne jette la pierre à personne, il y a la mort d’un homme, il y a eu des violences, mais il y a aussi eu la violence des mots à laquelle il faut aussi faire très attention. 

Que voulez-vous dire ?
Les propos de Xavier Beulin (NDLR: président de la FNSEA) sont inacceptables quand il parle des «djihadistes verts». Parfois on cède à la violence des mots, en n’imaginant pas que celle-ci peut encourager la violence des actes. Je ne veux pas engager de polémique, mais quand il parle ainsi, il ne devrait pas oublier certaines exactions commises au moment des manifestations contre l’écotaxe par les bonnets rouges. Que chaque responsable pèse bien ses mots et ne souffle pas sur les braises.

Lire la suite sur l'édition du Parisien du 4 novembre

( source le Parisien )

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à rendre sa grandeur à notre planète

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close