Médecine: un pas de géant contre le paludisme

Par l'équipe Oneheart, le 15 mai 2013

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Le monde médical est agité d’un nouvel élan d’espoir depuis qu'il a remporté une victoire décisive contre le paludisme.

Au lieu de se concentrer sur la recherche d’un vaccin pour immuniser l’Homme, les chercheurs de l’Université du Michigan ont décidé d’attaquer le problème à sa source. La solution : immuniser le moustique afin d’éradiquer le danger de sa transmission à l’Homme.

Aujourd’hui le paludisme tue 600 000 personnes chaque année et plus de 220 millions de personnes sont touchées. Une maladie grave aux conséquences désastreuses, auxquelles le nouveau film « Mary et Martha » (Hilary Swank, Brenda Blethyn) écrit par Richard Curtis et réalisé par Philip Noyce, souhaite sensibiliser. L’histoire est inspirée de celle de Jo Yirell, ambassadrice de l’association Malaria No More, et de son fils Harry, que le paludisme a tragiquement emporté lors de sa mission humanitaire en Afrique :

 

Le virus, plus meurtrier que celui du SIDA, possède un ennemi redoutable en la bactérie Wolbachia.

L’infection par la Wolbachia comme mesure en faveur de la résistance contre la malaria n’est pas une idée nouvelle. Depuis 20 ans, les chercheurs avaient tenté en vain d’infecter durablement les moustiques transmetteur du virus, afin d’inhiber le développement du paludisme dans leur système.

Mais la publication du 9 mai 2013 du docteur Guowu Bian de l’Université du Michigan dans la revue Science a enfin annoncé un premier succès.

Les scientifiques ont réussi à immuniser durablement le moustique Anopheles stephensi, présent au Moyen-Orient et en Asie du Sud, en utilisant la transmission par descendance : si sur la centaine d’embryons à qui la bactérie a été injectée, seule une femelle  est devenue porteuse de l’infection Wolbachia, cette dernière a été transmise à ses descendants sur 34 générations ! Or, il suffirait uniquement de 8 générations de moustiques transmettant la bactérie pour que toute la population de moustiques d’une région soit touchée.

Le plus important dans cette expérience est la constatation que les moustiques contaminés sont devenus incapables de transmettre le parasite du paludisme.

 « Wolbachia agit comme un vaccin qui peut protéger les moustiques contre les parasites du paludisme » explique le co-auteur des travaux Zhiyong Xi.

Le même résultat est désormais recherché pour l’espèce africaine du moustique Anopheles gambiae, responsable de 90% des décès dans le monde.

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