Les Cannabis Social Clubs s'exposent au grand jour

Par l'équipe Oneheart, le 27 mars 2013

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Une vingtaine de statuts ont été déposés lundi afin d’officialiser l’ouverture de « Cannabis Social Clubs ». Une opération qui se veut visible et vise à interpeler les pouvoirs publics sur les avantages que procurerait la légalisation de l’autoproduction du cannabis et de sa consommation encadrée. Notamment, éviter le marché noir et la qualité douteuse de ses produits qu’ils jugent souvent « frelatée ».

Dans les faits, on estime 400 clubs de ce type existent actuellement en France clandestinement.

Ces groupements illégaux existent depuis 2009 - traduisant selon les pro-légalisation l’hypocrisie des pouvoirs publiques qui tolèrent secrètement leur activité- réunissant entre 2 et 20 membres qui partagent les frais liés au local. La production est personnelle et n’est pas commercialisée, selon le porte-parole, Dominique Broc.

Les Cannabis Social Clubs sont en revanche légalement reconnus en Espagne et en Belgique.

La légalisation du cannabis est donc remise sur le tapis, cette fois par le moyen agressif et stratégique d’inscrire progressivement (par anticipation des dissolutions) les clubs en tant qu’associations de type loi 1901.

Cela nous rappelle la polémique sur les « salles de shoot »  qui permettent aux consommateurs de drogues illicites de se faire leurs injection de manière encadrée et hygiénique.   

Selon les chiffres officiels du gouvernement, 42% des jeunes de 17 ans ont expérimenté le cannabis et 7,3% sont des fumeurs réguliers, des chiffres qui sont en baisse. Les autres drogues illicites, quant à elles, auraient vu leur consommation augmenter entre 2000 et 2008 ; les saisies de cocaïne totalisaient 8,2 tonnes en 2008 ! Les saisies d’héroïne seraient elles aussi en hausse depuis 2006, année où elles ont dépassé la tonne…

C’est contre ces habitudes de consommation de plus en plus néfastes que lutte l’association la Luciole à travers 4 missions principales qui sont d’offrir : un lieu d’accueil non médicalisé aux toxicomanes, à leurs parents, un accompagnement ainsi que la prévention et sensibilisation sur les conduites à risque en collège, lycée, université, et auprès des parents.
Que vous soyez à la recherche d’une écoute anonyme ou d’un séjour de rupture avec les drogues, Vous pouvez les contacter aux 01 40 34 17 66. Pour en savoir plus, nous vous invitons à vous rendre sur le site web  ou sur leur blog.

La Chaîne du Cœur a eu le plaisir de les rencontrer pour vous. Présentation de leurs "séjours de rupture" en images :

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