Le Droit des femmes violé : le signal d'alarme est donné

Par l'équipe Oneheart, le 03 octobre 2011

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

D'un côté on a le Pakistan. De l'autre le Liberia.

On l'a appris hier : au Pakistan, la communauté internationale avait été émue par l'histoire de Mukhtar Mai victime d'un viol collectif pour "crime d'honneur". Ses agresseurs, cinq ou six hommes, avaient d'abord été condamnés à mort par un tribunal local pour voir ensuite leur peine levée par la haute cour de Lahore, capitale du Penjab. Mukhtar Mai avait donc fait appel. Son appel a été rejeté, ce qui conduit à la libération de ces agresseurs. Le principal accusé a tout de même été condamné à la peine à perpétuité. Il devrait toutefois être libéré après dix ans de détention comme c'est souvent le cas au Pakistan.

L'ONG Human Rights Watch (HRW) a dénoncé un arrêt qui "n'est pas à l'honneur de la Cour suprême" et "souligne le profond parti pris" du système judiciaire pakistanais, en particulier contre le respect des droits des femmes. Selon la fondation Aurat, qui travaille pour la défense des femmes au Pakistan, près d'un millier d'entre elles ont été violées, plus de 2 000 enlevées et près de 1 500 victimes de meurtres dans le pays en 2010. Cinq cents autre ont été victimes de "crimes d'honneur".

L'autre signal d'alarme a été donné par Human Rights Watch au Liberia : suite aux récents conflits qui se sont produits en Côte d'Ivoire, 1/2 million de personnes ont été déplacées au Liberia. HRW a recueilli des témoignages de femmes et filles ivoiriennes récemment arrivées qui ont affirmé qu'elles ont du se livrer à des rapports sexuels pour obtenir de la nourriture, un abri ou de l'argent appropriés. En l'absence d'aide inadéquate, elles n'ont pas eu le choix. Le gouvernement libérien, la police et les agences concernées des Nations unies devraient prendre des mesures urgentes pour protéger et aider les femmes et les filles vulnérables, notamment en construisant rapidement des abris protégés et en les aidant à obtenir de la nourriture suffisante et appropriée, a déclaré Human Rights Watch.

 

 

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close