La première "usine à bébés" va ouvrir ses portes en Inde .

Par l'équipe Oneheart, le 07 octobre 2013

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En Inde, la gestation pour autrui et les mères porteuses sont autorisées depuis 2002.

La première « usine à bébés » de la planète est en passe d’ouvrir ses portes en Inde. Elle abritera des centaines de femmes qui porteront des bébés pour des couples occidentaux.

A l’initiative de Nayna Patel, une femme médecin spécialiste de la fécondation in vitro, formée à Singapour, en Angleterre et en Corée du Sud, cet établissement abritera des centaines de mères porteuses qui aideront des couples occidentaux infertiles à avoir un enfant. 

Ces mères porteuses, sont des femmes pauvres, et pour 6.000 euros, elles louent leur ventre, souvent à des couples d'Occidentaux qui n'arrivent pas à avoir d'enfant. En Inde, seul pays au monde avec l'Ukraine et les Etats-Unis à autoriser les mères porteuses rémunérées, ce marché est en plein essor. Il est est évalué à plus d'un milliard de dollars par an. Dans un pays où un tiers de la population vit avec moins de 0,6 dollar par jour, les femmes qui porteront un enfant pour un autre couple via cette clinique toucheront jusqu'à 8 000 dollars.

Nayna Patel a déjà reçu de nombreuses demandes et elle a des critères stricts pour sélectionner les futures mères porteuses : « les femmes doivent avoir moins de 45 ans, être en bonne santé et avoir déjà eu au moins un enfant, pour éviter qu'elles ne s'attachent au bébé ». Les parents qui voudront concevoir leur enfant dans sa clinique devront tout de même débourser près de 28 000 dollars, tarif très inférieur à celui pratiqué aux Etats-Unis, où les mères porteuses sont aussi autorisées.

Elles seront mises enceintes en utilisant le sperme et les embryons envoyés par courrier par des couples sans enfants. Une fois les enfants nés, les couples acheteurs se rendront en Inde pour récupérer leur nouveau fils ou nouvelle fille, un peu comme s’ils se rendaient dans un magasin pour y récupérer leur commande.

Le Dr Patel possède déjà une clinique de rue qui abrite 100 mères porteuses dans une maison individuelle. Elle a déjà fait l’objet des menaces de mort de la part de personnes qui l’accusent d’exploiter les femmes pauvres pour s’enrichir. Mais elle considère son travail comme une « mission féministe » rassemblant des femmes nécessiteuses avec de futures mères qui sont incapables de concevoir.

« Ces femmes font un travail » explique-t-elle. « C’est un travail physique. Elles sont payées pour ce travail. Ces femmes savent qu’il n’y a pas de gain sans douleur. Je me vois vraiment comme une féministe. La GPA c’est une femme qui en aide une autre. »

 

source : BBC News

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