La grenouille qui vomit ses bébés revient d'entre les morts !

Par l'équipe Oneheart, le 20 mars 2013

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C'est en 1973 que fut découverte cette curieuse espèce de grenouille australienne, nommée scientifiquement Rheobatrachus silus, dont la caractéristique principale est l'incubation gastrique... en d'autre termes, elle avale ses oeufs après les avoir pondus pour les incuber dans son estomac, de façons à ce que les nouveaux nés sortent découvrir le monde par la bouche de leur mère. Le monde de la médecine s'est alors penchée avec grand intérêt sur ce phénomène inédit, afin de rechercher la molécule rendant cela possible.

Si celle-ci a bel et bien été identifiée - il s'agit en effet de la molécule E2 dont le rôle est de faire baisser l'acidité de l'estomac et également présente chez les hommes - le petit amphibien a été officiellement déclaré disparu en 1983.  Il aura donc fasciné le monde pendant seulement une dizaine d'années... 

Sauf que, une équipe de chercheurs australiens a réussi à clôner l'espèce avec la méthode utilisée pour la brebis Dolly, en se procurant des échantillons congelés depuis 40 ans de la grenouille. Le bémol: les oeufs ne se sont développés que jusqu'au stade embryonnaire, une belle avancée tout de même. L'arrêt du développement serait dû à des contraintes techniques; la resurrection de la grenouille n'est donc pas compromise !  Il suffit donc d'attendre...

Cela arrive dans le sillage des discours actuels sur la "dé-extinction". Des conférences passionnantes ont été tenues récemments. Stewart Brand nous dit dans un discours organisé par TED "l'extinction est une sorte de mort différente...elle est plus grande" et nous apprend avec des paroles fascinantes que le pigeon migrateur américain, le cougar ou encore le fameux dodo pourraient revenir à la vie (après avoir été exterminés par les hommes, rappelons le) grâce aux avancées technologiques.  

De quoi réjouir la Fondation Brigitte Bardot, après sa déception, comme pour nombreux autres acteurs de la défense des animaux, suite aux décisions de ne pas interdir le commerce des ours polaires ni de rendre le commerce d'ivoire totalement illégal (voir article d'hier sur l'ours polaire et l'éléphant d'Afrique).  

 

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