La crise m'invite à l'optimisme

Par l'équipe Oneheart, le 28 octobre 2013

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" Notre traversons actuellement une crise à la fois économique, sociale et environnementale.
Alors que les besoins en la matière augmentent, l’explosion de la dette publique compromet toute nouvelle dépense. Le temps de l’Etat providence est bel et bien derrière nous. Un tel contexte invite chacun au questionnement, à la remise en cause, puis à l’action. C’est pourquoi, j’ai de bonnes raisons d’être optimiste. 

Partout dans le monde, des entrepreneurs démontrent au quotidien qu’il est possible de mettre l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Ils apportent des réponses nouvelles à des problématiques de société telles que l’emploi ou la santé, et dessinent les contours d’un développement résolument durable. Par ailleurs, les modèles économiques qu’ils développent permettent à la collectivité de réaliser des économies significatives. Ces hommes et ces femmes forment un vaste mouvement qu’on appelle "économie sociale et solidaire". 

Autrefois isolés, voire marginalisés, nous sommes aujourd’hui de plus en plus observés, écoutés, imités. Les entreprises comprennent qu’il n’est plus viable de se contenter de mettre à disposition des biens ou des services, de toucher de nouveaux clients et de lutter contre la concurrence. Elles sont de plus en plus nombreuses à limiter leurs écarts de salaire, à mieux impliquer leurs parties prenantes, à chercher à limiter significativement leur impact sur l’environnement… Ainsi, l’économie sociale et solidaire sera de moins perçue comme une alternative. Les modes de fonctionnement qu’elle sous-tend s’imposeront bientôt comme une évidence. "
 
Jean-Marc Borello
Président du directoire du Groupe SOS

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