L'été est arrivé, la solidarité est partie en vacances

Par l'équipe Oneheart, le 03 octobre 2011 (modifié le 13 décembre 2017)

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Alors que tout le monde part en vacances, la solidarité prend aussi des vacances.

En effet, avec la période estivale, les volontaires sont moins nombreux dans les associations d'aide et de solidarité à la personne (bénévoles et salariés partent en vacances) et certaines antennes se voient donc obligées de fermer faute de financement.

L'armée du Salut voit ainsi une augmentation de ses fréquentations lors des distributions de repas du soir. Les files d'attente ne désemplissent pas, certains sont là depuis des heures... La plupart d'entre eux sont des familles ou des personnes qui vivent dans la rue. La "soupe populaire" est une solution par défaut. Une façon d'avoir quelque chose dans le ventre au moins avant d'aller dormir. Le reste de l'année, ils sont moins nombreux à venir à l'armée du Salut, au Secours Populaire ou aux Restos du Coeur, ils sont habituellement adeptes des colis alimentaires ou autre et n'ont d'autre choix que de se rabattre sur la distribution de repas chauds.

Pourtant, les plus démunis ont plus besoin que jamais d'aide pendant cette saison. Les besoins des sans-abris restent inchangés. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la période estivale est bien plus difficile pour eux que la période hivernale. L'aide est appauvrie, ils n'ont plus d'accompagnement social et se retrouvent donc dans une situation extrêmement difficile.

Les pouvoirs publics se préoccupent de leur sort uniquement en hiver, avec le froid. Hors, il est tout à fait possible de mourir d'hypothermie en plein mois de juillet (sur 380 décès en 2010, 10% sont casés par le froid"). Dès la fin de la période hivernale, c'est-à-dire le 1er avril, les centres d'hébergement d'urgence ferment et les problèmes commencent. Pour se nourrir, se laver, être hébergé, c'est toute l'année qu'ils en ont besoin.

Plusieurs associations s'élèvent donc contre cette politique du froid. Les aides sont nécessaires toute l'année. La Solidarité est en crise sur l'ensemble du territoire : les aides de l'Etat ont diminué de 25% et la précarité, quant à elle, a augmenté. Le Samu social a notamment fermé un centre d'hébergement pour les femmes à Paris le 30 juin dernier, faute de pouvoir subvenir aux besoins. La situation devient donc alarmante.

Nous sommes tous responsables des aides manquantes. N'oubliez pas qu'ils ont besoin de nous. Aidons-les!

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