Journée Internationale des Roms

Par l'équipe Oneheart, le 08 avril 2013

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Alors que l’État français est pointé du doigt par Amnesty International pour sa politique d’expulsions massives, ce lundi 8 avril est la journée internationale des roms. Elle a pour but de rappeler la grande précarité dans laquelle vit cette population et interpeller pour mettre fin aux discriminations.

Les Roms seraient la première minorité européenne avec 12 millions de personnes. Peuple nomade principalement originaire de Roumanie et Bulgarie et formé de de quatre groupes principaux (Les Kalderash, les Curara, les Lovara, les Boyasa), il fait partie de la famille des Tziganes. Mais il est très facile d’oublier que tous ces individus ne sont pas nomades souffrant tout autant de la discrimination générale faite à l’encontre de cette population. D'autres travaillent durent pour s'intégrer à la vie de notre société et sortir de la misère, comme le prouve le témoignage d’Anina Cuicui, auteure de « Je suis Tzigane et je le reste », brillante étudiante de La Sorbonne qui pourtant à 7 ans faisait la manche sur les trottoirs de Lyon et Bourg-en-Bresse. Découvrez ici son portrait vidéo, diffusé sur Sept à Huit, et comment elle a réussi à s’intégrer malgré les préjugés et les moqueries ici

Samedi dernier, Amnesty International avait symboliquement choisi Place de la Bastille pour dénoncer haut et fort la poursuite des expulsions forcées des Roms en France, et en particulier en Ile-de-France où vivent la moitié des 15 000 d’entre eux qui ont trouvé refuge dans l’hexagone. Selon le rapport d’Amnesty International nommé « Chassés de toutes parts » et publié en 2012, des familles entières sont mises à la rue souvent sans que leur soit proposée la moindre solution de relogement, les plongeant dans une situation encore plus précaire que la précédente. Ils sont donc poussés d’une situation illégale à une autre par une vision de court terme du problème, alors qu’il est grand temps de réfléchir à des solutions de long terme.

La journée Internationale des Roms est l’occasion pour tous de se renseigner sur la manière dont ces expulsions sont menées, dont la soudaineté et la violence ne font qu’exacerber le problème. Sans oublier la dégradation sanitaire et de scolarisation que génèrent les expulsions à répétition et rendent les parcours tels que celui d’Anina une exception. 

Surtout, c’est le moment de s’interroger sur « qui sont les Roms » afin de pouvoir dépasser les préjugés et encourager le dialogue entre les populations et enfin mettre un terme à un cycle infernal.
C’est justement la mission de l’association Latcho Divano  qui organise du 28 Mars au 8 Avril le festival des cultures tsiganes. L'objectif du festival est de faire découvrir au grand public les différents aspects et origines des cultures tsiganes grâce à des manifestations artistiques et culturelles, ainsi que des actions plus militantes pour lutter contre les préjugés à l'égard des Roms.

L’un des fondateurs, Nicolas Hans Martin apporte une des nombreuses réponses à la question « Qui sont-ils? » à travers son nouveau film documentaire « Les vies fragiles»; Le documentaire sera tourné à Marseille, suivant le quotidien de plusieurs Roms,  qui vivent sous les escaliers de la Gare Saint Charles.

Synopsis 

Romeo et Kristina sont deux jeunes Roms roumains. Ils ont échoué à Marseille où ils ont occupé différents lieux dans la ville, ils vivent aujourd’hui sous les escaliers de la gare St Charles. Sans réel espoir, ni désir de retour, ils mènent une vie violente, une vie au jour le jour, fragile.        

Portraits de Roms
Nous vous invitons à découvrir également les "Portraits de Roms" dressés par Le Monde. Cliquez ici 

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