Fermons-nous les yeux sur l’enfance maltraitée ?

Par l'équipe Oneheart, le 11 juin 2012

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Le procès d’Eric et Virginie Sabatier s’est ouvert aujourd’hui aux Mans. Leur fille, Marina est décédée en 2009, à l’âge de 8 ans, à cause des actes de torture et de barbarie qui lui ont fait subir pendant 6 longues années. Une histoire qui émeut, mais qui, surtout, pointe du doit les lacunes concernant la protection des mineurs.

Ces dernières années, le nombre d’enfants signalés en danger est en augmentation selon l’Observatoire National de l’Enfance en danger. Pourtant, très peu de chiffres concrets sont disponibles. En France, 266 000 mineurs par an sont pris en charge dans le cadre d’une mesure de protection. D’autres chiffres concernant les cas de maltraitances physiques des enfants sont en réalité des estimations. Ainsi en 2006, les cas de violences physiques étaient estimés à 6300 cas par an. Un rapport parlementaire de 2003 considérait que 400 à 700 enfants décédaient à cause de maltraitance. La justice condamne en moyenne 2000 parents chaque année. Ces chiffres, que les associations jugent sous-estimés, montrent à quel point la sécurité des mineurs est une problématique de notre société. En cause, le manque d’outils pour dépister les situations les plus graves et  la longue attente avant que les dossiers les plus inquiétants soient transmis. Pendant ce temps, certains enfants ont des conditions de vie qui peuvent compromettre leur santé, leur sécurité et leur éducation.

Malheureusement, des mesures sont souvent prises quand un drame est déjà arrivé. C’est le cas de l’affaire Marina. Les parents de la petite fille ont déménagé plusieurs fois pour échapper aux services sociaux. Pour éviter que ce genre de situation se répète à nouveau, une loi a été votée en février pour obliger les conseils généraux de se transmettre, sans délai, le dossier des familles suivies, en cas de départ.

Les Boucles du Cœur, une journée nationale de mobilisation au profit de l’enfance.

Hier, partout en France, 250 parcours solidaires étaient organisés au profit de l’enfance en danger. Près de 700 000€ ont été collectés et vont permettre aux associations SOS Villages d’Enfants – qui permet aux fratries séparées de leurs parents de grandir ensemble- et Fête le Mur – qui contribue à l’amélioration de la vie des quartiers grâce aux sports - de réaliser leurs projets, continuer leurs actions et « redonner à l’enfance toutes ses chances».

Information: Si vous êtes témoin de la maltraitance d'un enfant, appelez le 119.

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