Fabien Cousteau, 31 jours sous l'eau, il suit le chemin de son grand-père.

Par l'équipe Oneheart, le 03 juillet 2014

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Fabien Cousteau, le petit fils du commandant Cousteau, et son équipe ont refait surface après avoir passé 31 jours sous l'eau, dans un laboratoire sous-marin pour étudier les effets du changement climatique.

«C'est un succès formidable sous de multiples aspects», a déclaré devant la presse Fabien Cousteau.
Jacques-Yves Cousteau (décédé en 1997), avait réalisé le même exploit il y a quelque 50 ans, mais en 30 jours.

Cousteau et son équipage, rejoints par des scientifiques ou des caméramen, ont séjourné 31 jours dans l'Aquarius, à la forme d'un autocar d'une vingtaine de mètres de long, à près de 20 mètres de profondeur au large de Key Largo, l'une des îles de l'archipel des Keys au sud de Miami.

Ce projet scientifique baptisé Mission 31 visait à étudier l'impact du changement climatique et de la pollution des eaux, ainsi que tester l'effet psychologique de la vie dans les profondeurs marines.

La mission a collecté «plus d'informations que nous n'aurions imaginé», mais surtout le plus satisfaisant aura été «de toucher tant de gens» pour leur faire partager la passion des océans, a indiqué Fabien Cousteau à l'AFP.

L'Aquarius qui appartient à l'Université internationale de Floride, était équipé d'une technologie de pointe et d'internet, rendant les contacts permanents possibles avec le monde extérieur.
Des sessions éducatives avec des écoles, des musées et des aquariums ont été organisées.
«C'est la première expédition Cousteau qui a pu partager son quotidien», dit l'océanographe, «c'était bizarre mais très amusant».
Les chercheurs quittaient le laboratoire régulièrement pour ramasser des échantillons et observer la faune marine.

Ressortir à l'air libre a été un moment «aigre-doux», pour Fabien Cousteau, parce que cela a été «difficile de quitter un endroit si unique» avec tant d'animaux aquatiques, comme des anguilles, des requins ou des barracudas.

La prochaine étape de la mission est d'étudier les données collectées pour étudier le changement climatique, l'acidification des océans et le comportement de la faune marine.
Ils vont également devoir travailler sur les images enregistrées qui donneront matière à un documentaire, a-t-il dit.

L'explorateur n'a pas écarté l'idée d'une «Mission 32» à l'avenir.

Il y a quelque 50 ans, en 1963, son grand-père avait passé, avec son équipe, 30 jours à une dizaine de mètres sous les eaux de la mer Rouge, une mission relatée dans le documentaire «Le Monde sans soleil», Oscar du meilleur documentaire en 1965.

( avec AFP)

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