Déforestation : quelles solutions ?

Par l'équipe Oneheart, le 20 août 2019
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Le dernier rapport du GIEC indique qu'un quart des terres sont dégradées par l’activité humaine.  Pour restaurer les écosystèmes capables de capter les gaz à effet de serre, il faut trouver le moyen d’enrayer la déforestation.  


Les forêts constituent 30% de la superficie terrestre mondiale. Sources de nourriture, d’énergie et d’autres denrées pour la population mondiale (vêtements, médicaments, etc), elles contribuent à la stabilisation des sols et du climat, régulent les cours d’eau et leur rôle dans l'absorption du CO2 présent dans l’atmosphère est prépondérant. 

Selon la FAO (L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) la déforestation et la dégradation des forêts contribuent à près d'un cinquième des émissions totales de gaz à effet de serre.


Les écosystèmes mis en péril par une déforestation abusive


Les forêts tropicales sont les plus touchées par la déforestation, en particulier en Amazonie, en Afrique équatoriale et en Asie du Sud-Est (Indonésie). La première cause de la disparition des forêts naturelles est l’agriculture intensive : les terres sont utilisées pour cultiver notamment l’huile de palme, le soja, le cacao ou sont utilisées comme pâturages. Vient ensuite l’exploitation forestière qui sert à produire le papier, le bois de chauffage et de construction. Parmi les autres causes de déforestation, on retrouve l’agriculture itinérante, les incendies et en très faible pourcentage, l’urbanisation.


Selon Greenpeace, rien qu’en Amazonie,  1,185 milliards d‘arbres ont été abattus en
2017, soit l’équivalent de 1000 terrains de football. La frénésie du déboisement met en péril tous les écosystèmes qui dépendent des forêts, dérègle le climat à une échelle locale aussi bien que mondiale et est la source de conflits socio-économiques qui touchent en premier lieu les populations autochtones.


 

Des solutions concrètes pour lutter contre la déforestation


Tous les moyens sont bons pour sauver la planète et ils passent par petits et grands gestes. 

Pour contrebalancer les gaz à effet de serre émis, il est possible de recourir au reboisement, de réduire la consommation d’énergie ou encore de privilégier l’énergie renouvelable, et ce, quel que soit l’endroit où l’on se trouve.


Par ailleurs, les opérations de reforestation sont de plus en plus nombreuses, comme l’a démontré l’Ethiopie en plantant 353 millions d’arbres en une seule journée (le record était détenu par l’Inde avec 66 millions d’arbres plantés en 24h, en 2017). 

Bruxelles, quant à elle, a décidé de planter un arbre pour chaque naissance enregistrée dans la capitale belge. 


En France, le gouvernement a mis en place La Stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée. Il s’agit de suspendre, d’ici 2030, toute “importation de matières premières ou de produits transformés dont la production a contribué, directement ou indirectement, à la déforestation, à la dégradation des forêts ou à la conversion d’écosystèmes naturels en dehors du territoire national.”

Pour mener à bien ce projet, le Ministère de la Transition écologique et solidaire entend inclure toutes les strates susceptibles de faire avancer la lutte contre la déforestation comme les ONG, les Etats, les collectivités locales, les acteurs privés et les travailleurs.


“Bien s’occuper d’une forêt c’est réfléchir à la façon d'en faire le moins possible”


Toutefois, il faut prendre garde à ne pas planter n’importe où, n’importe comment. Comme le souligne Hervé Le Bouler, responsable du réseau Forêt de France Nature Environnement,  au site WeDemain: “Une forêt est, effectivement, bien plus qu’un ensemble d’arbres. Il lui faut un sol, des insectes, des champignons, toute une vie que l’on appelle la biodiversité. (...) De même, bien s’occuper d’une forêt c’est réfléchir à la façon d'en faire le moins possible. Ne pas arroser, ne pas mettre d’engrais ou de pesticides. L’Homme doit juste apporter le petit coup de pouce qui va lui permettre de se débrouiller toute seule.”

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