Bernard Lama, Faire du foot passion un moteur pour l'éducation

Par l'équipe Oneheart, le 06 novembre 2011

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

On l’a connu gardien de but sur les terrains de football. Il a fait les belles années de l’équipe du Paris Saint-Germain. Depuis plus de 10 ans, il est aussi Président de l’association « Diambars » qu’il a créé avec Jimmy Adjovi-Boco, Saër Seck et Patrick Vieira. Il donne ainsi la chance aux jeunes issus de quartiers défavorisés d’avoir un avenir plus souriant.

Il y en a qui ont ouvert leur restaurant, commencer une carrière dans la musique ou au cinéma… Mais la plus belle reconversion est sans aucun doute celle de Bernard Lama.

Cette association forme des footballeurs et des arbitres, en mettant au cœur de cette formation l’éducation. Le natif de Saint-Symphorien a vécu beaucoup de choses tout le long de sa vie. Ce sont ces expériences qui expliquent en grande partie la création de cette association avec ses anciens coéquipiers : « le moteur de la création de Diambars, c’est notre éducation, c’est notre vécu, c’est notre parcours. Ce sont les manques que l’ont a eu et aussi ceux qu’on a trouvé, les éducateurs qui se sont occupés de nous pendant des années et qui nous ont transmis quelque chose. On s’est dit que c’était à notre tour de transmettre. On ne souhaite pas se servir d’eux, on souhaite les servir » affirme Bernard Lama.

En Afrique, le sport est la passion des jeunes et notamment le football. Le programme allie donc leur passion du ballon rond et éducation. Diambars, l’école de la vie ? « C’est une école de la deuxième chance, parce que former des footballeurs, je pense qu’il y a beaucoup de gens qui savent le faire, former les hommes, c’est un peu plus difficile. C’est ça notre challenge en définitive » déclare-t-il.

Aujourd’hui, le président est fier. Fier d’être à la tête de cette association qui permet à ces jeunes des quartiers défavorisés de croquer la vie à pleines dents, et de se développer autant sur le plan personnel qu’au niveau éducatif: «on avait des garçons qui étaient dans la rue, qui était des mendiants et qui grâce au football on été récupérés par Diambars. Là, ils vont passer leur diplôme de fin d’étude de collège, et ça c’est une grande fierté. Ces gamins là, quand on les avait chez nous, ils ne savaient ni lire ni écrire. Aujourd’hui, il y en a un d’entre eux qui parlent 3 langues étrangères et ça c’est une grande fierté » raconte l’ancien footballeur.

Il y a 35 ans, Bernard Lama était un adolescent qui avait des rêves : devenir footballeur professionnel et remporter la coupe du monde. Tout ces vœux se sont exaucés, parce qu’il a été entouré par des personnes qui l’ont toujours soutenu.

Aujourd’hui, il a décidé d’être à son tour cette personne qui aide ces jeunes à réaliser leurs rêves. Chapeau!

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à partager plus pour intégrer plus

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir One Heart !

Je découvre toutes
ses actualités

Je postule à ses
offres d'emploi

+25 points

Je participe
à ses événements

+25 points

Je deviens
bénévole

+25 points
Close