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- 17 février 2017 -

Participez à la campagne pour faire avancer la recherche contre les maladies de l'oesophage !

  • Le 28 février prochain se tiendra la Journée internationale des maladies rares. À cette occasion l’Association Française de l’Atrésie de l’Œsophage lance une campagne de sensibilisation aux malformations abdomino-thoraciques accompagnée de la Filière Santé Maladies Rares FIMATHO et des associations APEDHIa et la Vie par un fil.

    Cette campagne de sensibilisation prendra la forme d'une série. Chaque jour du 20 au 27 février, l’Association Française de l’Atrésie de l’Œsophage (AFAO) publiera une affiche témoignages sur ces réseaux, mais aussi des vidéos que vous êtes invité à relayer au maximum !

    Cette année le thème choisi pour cette journée est la recherche et quel thème pour l’AFAO ! La recherche est essentielle pour apporter aux patients atteints de maladies rares les réponses et les solutions dont ils ont besoin, qu’il s’agisse d’un traitement, d’une thérapie ou de meilleurs soins.

    Vous aussi, agissez !

    Cette journée et cette campagne de sensibilisation à l’atrésie de l’œsophage seront donc l’occasion de se rassembler pour plaider en faveur d’un renforcement de la recherche sur les maladies rares.

    Tous ensemble pour que la rareté de la malformation ne soit plus la rareté de l'information !

    Suivez la campagne sur les réseaux sociaux via @atresieoesophage @afao_asso. Puis partagez, diffusez avec les hashtags #extrAO #RareDiseasesDay

    L’Association et la recherche

    Mené depuis 2011, le projet de reconstruction œsophagienne par ingénierie tissulaire du professeur Pierre Cattan, de l’hôpital Saint-Louis de Paris, a remporté le Prix Fanny quatre années de suite.

    En 2016 son équipe est de nouveau récompensée. Véritable alternative aux techniques de reconstruction classiques, il propose de créer un substitut œsophagien complet et fonctionnel à partir de cellules souches permettant la régénération des cellules. Ce projet permet l’ensemencement d’une matrice œsophagienne avec des cellules souches issue de la moelle osseuse.

    Il s’agit de prélever un segment d’œsophage d’un donneur d’organe. Le segment est ensuite débarrassé totalement de toutes les cellules. Il ne reste plus que le support ou échafaudage. Ce support est appelé matrice. Il est ensuite ensemencé avec les propres cellules souches du malade prélevées dans sa moelle osseuse. Le tout est incubé dans un bio réacteur. Les cellules vont reconstituer les différentes couches de l’œsophage. Le nouvel œsophage obtenu est ensuite réimplanté chez le patient. 

    En plus de pouvoir mettre au point un substitut d’œsophage, la recherche menée par l’équipe de l’hôpital Saint-Louis permettra de mieux comprendre les mécanismes de réparation et de régénération des tissus.

    Pour voir le reportage vidéo à l'hôpital Saint-Louis, rendez-vous ici

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