Comment lutter contre la souffrance animale ? Un collectif d'ONG défend la vidéosurveillance dans les abattoirs

Par CIWF, le 11 janvier 2017

L'impact, Kezaco ?

Vos actions ont de l’impact, et, cumulées, elles ont le pouvoir de changer le monde.

A chaque fois que vous fermez le robinet en vous brossant les dents, que vous choisissez de prendre votre vélo plutôt que votre voiture parce qu’il fait beau, que vous relayez une pétition en ligne pour aider les victimes d’une catastrophe naturelle, vous contribuez, à votre échelle, à un monde meilleur.

Grâce à son compteur, OneHeart mesure l’impact de chacun.e des causes, événements, spots, actualités et acteurs qui se trouvent sur la plateforme : plus vous lisez, regardez, partagez, commentez les contenus sur OneHeart, plus vous augmentez leur impact en les diffusant autour de vous.

Alors, qu’attendez-vous ?

Close

Voter pour le contrôle vidéo dans les abattoirs ce jeudi. C'est l'appel lancé aux députés et sénateurs par un collectif d'associations de défense des animaux. Cette mesure constituerait un premier pas vers la réduction de la souffrance des animaux en abattoir.

Rappellez-vous : Le 14 décembre 2016, l'Assemblée nationale s'est opposée au contrôle vidéo dans les abattoirs. Après une année marquée par des scandales à répétition dans les abattoirs, 33 députés avaient déposé une proposition de loi "relatif au respect de l’animal en abattoir". Le texte a bien été adopté par l’Assemblée nationale, mais vidée d’une partie de sa substance : les parlementaires ont supprimé la mesure phare rendant obligatoire la vidéosurveillance.

Alors que le texte sera de nouveau examiné par l'Assemblée nationale le 12 janvier, un collectif de 10 associations de défense des animaux (L214, 30 millions d'amis, CIWF, Fondation Brigitte Bardot, SPA, etc) réclame que cette mesure soit réintroduite. "La fonction principale de l’outil vidéo est de faire reculer l’immense souffrance que vivent les animaux dans les abattoirs", expliquent-elles dans une tribune relayée par Libération. "Elles permettront ainsi d’orienter l’action des services vétérinaires, des directions d’abattoir et des représentants du personnel vers l’amélioration de la situation des animaux."

85 % des Français favorables à la vidéosurveillance

Elles tiennent aussi à rassurer les détracteurs : "Les vidéos peuvent constituer un outil de formation continue des salariés, si 'un accord collectif le prévoit'. Il ne s’agit donc pas du tout de surveiller les salariés, comme certains pourraient s’en inquiéter."

En votant la proposition de loi dans sa version d'origine, les députés répondraient en outre à une volonté des Français. "La société française tolère de moins en moins la souffrance animale", rappelle le collectif. Selon un sondage Ifop réalisé en octobre 2016 pour la Fondation Brigitte Bardot, 85% des Français sont favorables au contrôle vidéo dans les abattoirs.

Une réaction ? Rejoignez la conversation

Votre dose d’engagement hebdo

Chaque semaine, recevez le meilleur
de One Heart dans votre boite email.

En lisant cet article, je contribue à protéger les vivants à plumes, à poils ou à écailles

Vous aimerez aussi...

Top impact

JE PASSE À L'ACTION

Tous les moyens sont bons pour soutenir CIWF !

Je découvre toutes
ses actualités

Close